Chapitre 9 « Pour épargner à nos enfants la dictature de la vitesse » :
Dans ce chapitre, je n’ai rien relevé de spécial à inclure en extraits, si ce n’est cette phrase (qui introduira la conclusion de l’ouvrage) : « prenez des temps de repos, relaxez-vous et sachez cultiver l’art de ne rien faire. Le temps libre n’est pas un vide à combler. »
Conclusion : à la recherche du tempo giusto (extraits) :
- Nous ne parvenons plus à nous réjouir de ce que nous vivons au présent car nous sommes sans cesse en train d’anticiper ce qui va venir.
- La vitesse peut être amusante, productive et puissante, et nous nous retrouverions démunis sans elle. Ce dont tout le monde a besoin et qu’offre le mouvement de la lenteur, c’est une « troisième voie », une recette mariant la dolce vita avec le dynamisme de l’ère de l’information. Son secret ? L’équilibre : au lieu de faire tout plus vite, faire tout à la bonne vitesse. Quelque fois vite, quelquefois plus lentement, quelquefois un peu des deux. L’attitude « lente » consiste à ne jamais se hâter, à ne jamais chercher à gagner du temps par principe. Elle suppose de rester calme et serein, même quand les circonstances nous forcent à accélérer. L’un des moyens de cultiver cette tranquillité intérieure est de faire place à des activités qui défient la vitesse – la médidation, le tricot, le jardinage, le yoga, la lecture, la marche, le chi-kong.
- « Une fois que vous remettez en question l’injonction de « foncer-sans-se-retourner » au travail, vous commencez à le faire dans tous les domaines de votre vie, (…). Vous éprouvez l’envie d’approfondir les choses au lieu de rester en surface ».
- Ce sentiment que « quelque chose » manque à nos vies est le fondement d’un attrait général pour la lenteur.
- Si d’aventure je me surprends à foncer pour le principe, je m’arrête, je prends une profonde respiration et je pense : « il n’y a aucune raison de courir. Détends-toi. Ralentis ». Carl Honoré.
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