- Le tricot est, par nature, une activité lente. On ne peut tricoter plus vite en appuyant sur un bouton ou un cadran numérique. La véritable joie du tricot naît plus du temps que l’on y passe que du résultat final. Des études montrent que la danse rythmée et répétitive des aiguilles peut abaisser le rythme cardiaque et la pression sanguine, en amenant le tricoteur à un état de tranquillité proche du stade méditatif. (…). Tricoter est un apprentissage de la lenteur.

- Chaque fois qu’il se lance dans la lecture d’une oeuvre de quelque nature qu’elle soit – excepté les romans de gare – il en tient un journal sur Internet. Après chaque séance de lecture, il y consigne ses notes et ses impressions, des détails basiques sur l’intrigue et les personnages, enfin toute réflexion que lui inspire le texte.

- « j’estime avoir une bien meilleure appréciation des livres que je lis aujourd’hui. La lectue approfondie est un peu un antidote au rythme effréné qui est le nôtre actuellement ».

- On peut dire la même chose de l’art. La peinture, la sculpture, tout acte de création artistique entretient un lien particuler avec la lenteur.

- Les compositeurs d’antan reprochaient aux musiciens de succomber au virus de la vitesse. (…). « (…). Leurs doigts entraînés sont toujours en avance sur leurs émotions, parfois même sur leurs pensées ».


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Posted by admin
Dated: 6th septembre 2009
Filled Under: Lectura, Zen